Sécuriser l'outil qui sécurise : le Zero Trust interne de SISKO
Une évidence trop souvent oubliée : l'outil qui protège une organisation devient, s'il est compromis, la meilleure porte d'entrée pour l'attaquant. La sécurité de SISKO ne peut donc pas être un sujet secondaire, elle est la condition de tout le reste.
Premier principe : aucune confiance implicite, même à l'intérieur. Chaque communication entre composants est chiffrée et mutuellement authentifiée (mTLS). Aucun service ne fait confiance à un autre par défaut, c'est ce qu'on appelle le Zero Trust interne.
Deuxième principe : toute commande envoyée à un poste, bloquer, isoler, arrêter un processus, est signée cryptographiquement (Ed25519) et vérifiée par l'agent avant exécution. Injecter une fausse commande devient impossible sans la clé.
Troisième principe : rien ne s'efface sans trace. Chaque action sensible est inscrite dans un journal d'audit dont chaque ligne est liée à la précédente par une empreinte (chaîne de type Merkle) et signée. Toute altération a posteriori est immédiatement détectable.
Enfin, l'agent lui-même se protège : binaire signé, détection d'altération, tampon local chiffré. Sécuriser l'outil qui sécurise n'est pas une option, c'est la condition pour mériter la confiance qu'on nous accorde.